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 Présentation de Randall Phoebus Hugo Armstrong (complète)

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Phoebus



Messages : 1
Date d'inscription : 05/09/2011

MessageSujet: Présentation de Randall Phoebus Hugo Armstrong (complète)   Mar 6 Sep - 1:06

Prénom : Randall Phoebus Hugo

Nom : Armstrong

Surnom : Randy pour les intimes seulement.

Sexe : Mâle

Race : Humain

Âge : 25 ou 26 ans

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Physiquement:

Des yeux étincelants aux contours noircis, des paupières et des joues fardées qui lui donnent un allure de poupée de porcelaine, des lèvres bien souvent maquillées elles aussi, un sourire professionnel qui transporte quiconque le croise dans le monde secret de l'endroit où il travaille depuis un moment, Phoebus est par excellence le gars que l'on veut voir nous servir un verre après une longue virée en mer, même si un peu plus loin une beauté burlesque au jupon coloré et accessoirement inutile offre à boire à un groupe de mousses. Professionnellement parlant, notre homme est celui qui de par ses habits excentriques invite, souhaite la bienvenue mais également incite au respect. Il ne donne pas sa place du haut de son 1m85, les loups de mer irrespectueux envers SES dames auront également entendu parler de sa force de taureau. Il porte bien souvent toute sorte de chapeaux de tout les coins du monde, bien souvent des offrandes de marins qui croient entretenir une femme de joie en les lui léguant, des pantalons juste au corps de velours ou d'autres tissus moulants venant d'une autre époque, des bijoux onéreux et étincelants, de riches chemises de soie tantôt brillante, tantôt matte selon son humeur, mais toujours généreusement brodées qu'il agence avec de somptueux jabots. Tout comme les femmes qui travaillent avec lui, il est un plaisir pour les yeux, un objet précieux qui tout comme ses effeuilleuses de collègues sait enlever tout juste suffisamment de vêtements pour plaire à sa clientèle, surtout quand dans l'établissement entre une de ces navigatrices à la poigne de fer.

Sa peau (qu'il n'hésite d'ailleurs pas à dévoiler) est pâle comme celle de la noblesse du Gouvernement, douce et attrayante pour les privilégiées qui ont la chance de poser les doigts dessus, ses yeux profonds et énigmatiques sont d'un vert pâle alors que sa chevelure est d'un noir d'ébène. Phoebus ne laisse jamais un poil de barbe envahir son visage et prend un énorme plaisir à se différencier de ses hirsutes clients de par son androgénie. Ses jambes de même que tout son corps sont effilées, imberbes (volontairement, sinon elle seraient poilues...) et interminables. Ses gestes transpirent une sensualité grotesque, son corps étant un objet trop plastique pour qu'il puisse impliquer un quelconque sentiment quand dans les cheveux d'un homme ou d'une femme coupable d'avoir trop longtemps posé son regard sur lui il passe sa main.

Si au boulot il est précieux, hors de ses heures de service, il ne l'est que davantage. Ne prenant alors pas la peine de se parer de mille et uns maquillages et bijoux, il arbore toutefois des vêtements bien trop riches, tout comme les autres employés de la taverne qui se laissent entretenir par de riches amantes et amants dont le coeur est bien souvent mis en jeu.



Personnalité:
En général plutôt calme pour un gars qui travaille dans une taverne brûlante de sensualité, Phoebus est un spécimen mystérieux et silencieux qui joue surtout de son regard et de son sourire pour attirer l'attention vers lui. Il aime mettre les gens à l'aise, socialiser, sentir qu'on le déshabille du regard, son orgueil à tout épreuve adorant ce genre d'attention. Il est également reconnu dans son milieu pour son attitude protectrice envers les femmes avec qui il travaille comme l'ambiance des lieux n'est pas celle de la prostitution, même si le ton est donné sur la chaire accessoire. Son humour est particulier, grivois quand il le fait, mais jamais il ne rit de ses blagues, préférant largement les nuances d'un sourire aux rires gras. On pourrait donc dire de lui qu'il a en général un assez bon caractère, même si ce qui se trouve derrière son sourire n'est destiné qu'à quelques rares élus. Et je ne parle pas de ceux et celles qui partagent sa couche de temps à autre, car eux n'ont que la confirmation qu'un baiser sur la main suffit à l'enflammer et qu'il aime se sentir précieux.

Ses amis sauront que derrière son regard intelligent se cache une grande sensibilité à la beauté, une créativité hors paire, un amour de la chaire et de l'humain en général, peu importe le genre. Randy est l'homme qui ne vous laissera jamais tomber, qui ira jusqu'à prendre une journée de congé pour vous tirer d'affaire et même plus. Mais au nombre d'amis qu'il a depuis qu'il est arrivé à Clavinia, il ne lui est encore jamais arrivé de manquer le travail pour autre personne que lui-même et ce malgré son affection pour certaines personnes. Grand indépendant, il est rare qu'il accepte l'aide en retour et bien souvent son attitude lui a valu des ennuis.

Vous lui demanderiez ses plus grands défauts, Phoebus vous ferait ce sourire charmeur et aguicheur, il vous demanderait de les trouver. Encore une fois, ceux qui auront su s'attirer son amitié pourront vous répondre qu'il est avant tout et contrairement aux apparences un grand insécure qui doit toujours se répéter à lui-même que tout va bien sans réellement y croire, un homme bien trop avare de sa personne même s'il passe rarement ses nuits seul et partage toujours ou presque sa couche. On vous dira également qu'il ne manque pas de zèle et de témérité quant à savoir qui il approche...



Histoire:
Des îles, il y en avait des tonnes. Certaines étant plus connues que d'autres, qu'elles soient ou non éloignées du Continent. Mon histoire a commencé sur une île appréciée du Gouvernement pour son bon fonctionnement et l'excellente coopération des citoyens, impérialistes et fiers de l'être. Mes parents étaient pauvres et mariés d'amour, heureux même s'ils ne mangeaient pas à tout les jours. Leurs opinion était plutôt neutre face à la politique comme de toute façon ils étaient trop reculés sur l'île pour être victime de quoi que ce soit. Leurs monte était celui parfait de deux jeunes amoureux qui ne veulent vivre que d'amour et d'eau fraîche. C'est dans cette ambiance que je suis né, près d'une rivière au jour levant alors que ma mère allait chercher de l'eau, grosse comme une montagne alors que mon père était au champ. Ce jour là, quand il a entendu les pleurs d'un bébé en entrant dans la maison, il ne lui demanda pas de préparer le déjeuner.

Mon père était un grand gaillard fort, orgueilleux et stricte, ma mère une petite femme qui est rapidement devenue rondelette après le mariage. Leurs peau était dorée par le soleil et leurs yeux brillants de bonheur dans mes tout premiers souvenirs. Je les revois encore, mon père qui reviens tout sale du champ, mais qui a pris la peine de cueillir une fleur pour ma mère sur le retour. Leurs sourire. L'amour qu'ils avaient pour moi...

Je peux dire que j'ai eu une enfance heureuse, sincèrement. Une vie toute entière heureuse, même si je suis aujourd'hui un de ces exilés et que l'on me tuera si je retourne sur les terres gouvernementales. Ils n'ont aucune tolérance...!

Bref, revenons à cette enfance qui est la mienne.

En fait non...tout ce qui avait à y dire a été dit. Je passe donc à l'adolescence.

Mon père et moi étions rendus de même taille, j'avais 17 ans. Ma mère était morte et même si nous l'avions pleuré, la vie avait continué. Jamais mon père n'eut d'autre femme après elle.

Puis un soir il vint à moi, dans ma chambre après une dure journée de labeur et me fit part de son désir de laisser la terre et d'aller vivre sur le continent, me demandant alors si je désirais rester ou le suivre. Dans le cas ou je serais resté, il m'aurait tout donné, mais bien sur, j'ai décidé de le suivre, il était hors de question que je me sépare de l'homme qui avait pris soin de moi depuis des années, celui qui m'avait offert tout l'amour dont un enfant avait besoin et élevé selon des principes honnêtes avec lesquels je me sentait bien.

C'est alors que nous partîmes sur le continent. Aussitôt arrivé, il entreprit de devenir menuisier et monta son commerce. Je travaillai pour lui comme apprenti, mais je manquais cruellement de talent, chose qu'il ne me reprocha jamais, même si la déception était visible dans ses yeux. Il aurait surement voulu que je reprenne l'entreprise paternelle après lui, mais la chose était clairement impossible.

Là bas, je rencontrai un tas de gens, me fit des amis comme jamais je n'en avais eu dans mon coin de campagne. Oui il y avait des gens, mais aucuns n'avaient le tempérament de ceux du Continent. Les différences étaient nombreuse, mais je ne pouvais dire si je me sentait mieux avec eux ou mes vieux copains. Je sortais à l'occasion après le boulot, moi et mon père vivions mieux que dans nos terres. J'avais toujours quelques pièces pour sortir quand j'en avais envie.

Un soir, j'ai rencontré un homme d'une prestance presque inquiétante et ce dernier m'aborda. Je suis resté un moment sur mes gardes. Il s'agissait d'un notable du nom de Chaz Irving avec qui après quelques verres je parlai plus sincèrement. J'avais appris à me méfier des gens du Gouvernement, mais lui était différent. Je devais avoir 20 ans.

Chaz et moi nous donnions rendez-vous à partir de ce jour toute les semaines et nous parlions jusqu'au levé du soleil devant une chope à laquelle il était rare que nous touchions. Cet homme avait un sens de l'humour particulier, recherché. Pour être notable si jeune, il avait fallu qu'il étudie avec un professeur dès son plus jeune âge et
qu'il fasse beaucoup de sacrifice, mais maintenant à ses 23 ans, il était haut placé et heureux ainsi. Tant mieux pour lui, pensais-je à l'époque. J'étais heureux, moi aussi.

Ce n'est seulement qu'après un an qu'il m'invita à visiter sa somptueuse demeure. Ses serviteurs m'ouvrèrent la porte et me traitèrent en Dieu à partir du moment où je posais les pieds dans la maison. C'était merveilleux, je me sentais si précieux, mais jamais je n'oubliai les raisons pour lesquels j'entrai dans cette demeure malgré mon statut: bien plus valorisant que de subir la traite royale, c'était de me sentir apprécié et d'avoir ce contact spécial avec Chaz.

Le temps passa et un jour, je revins de chez mon ami pour découvrir l'atelier de mon père vide et dans notre maison qui était tout juste à côté, en médecin entra en vitesse. Un accident de travail venait d'arracher les bras de mon père. Il ne pourrait plus travailler, mais bien pire, il était alors à l'article de la mort. Cela prit deux jours aux médecins à stabiliser sa situation et même après cela, la semaine qui suivit fut un enfer pour mon pauvre père. Je restai à son chevet, refusant de quitter l'endroit une seule seconde de peur de revenir pour ne trouver que sa dépouille.

Ce n'est que deux semaines plus tard que Chaz vint cogner à ma porte pour me demander ce qui se passait et donc je lui expliquai la situation. Sa mâchoire toucha le sol, il ne savait que dire. S'approchant de moi, il vida ses poches de toute l'argent qu'il avait sur lui et la plaça entre mes mains, après quoi il me serra fort dans ses bras. Je n'avais rien à craindre qu'il me répéta sans cesse, il allait veiller à notre survie le temps qu'il faudrait.

Mon père survécut, mais sans ses bras, il était complètement dépendant de moi. Je ne pouvais plus quitter la maison trop longtemps sans quoi il serait dans les ennuis. Réapprendre à vivre sans bras était une tâche ardue et je comprenais parfaitement son agressivité face à la question. Son humeur était massacrante. La mienne l'aurait été à moins que cela.

Mon ami le notable devint alors l'ange gardien de notre foyer, me faisant apporter régulièrement de généreuses provisions, des mets de luxe et de temps en temps des sacs d'or quand venait le temps de payer les taxes et tout ce qui était relatif à l'entretien de la maison. Je dû revendre l’atelier de mon père, un choix qui lui brisa le cœur et le mit devant le fait accompli: jamais il ne pourrait reprendre le travail.

Un jour, en début d'année, Chaz vint me visiter, l'air sérieux. Je l'invitai à entrer comme à l'habitude et lui servit un thé bien chaud. Je n'avais pas coutume de le voir aussi peu souriant et il s'en excusa avant de m'annoncer qu'il venait d'être affecté sur une île loin du Continent et qu'il ne reviendrait pas, que la décision avait été définitive et qu'il n'avait même pas eu son mot à mettre dans la décision. La nouvelle me coupa le souffle, m'écrasa. Je me jetai sur lui pour la deuxième fois de notre amitié et le gardai fort contre mon cœur. S'en était trop. Je n'avais aucune envie de le voir partir loin de moi. Quand il me serra en retour, je pus sentir des larmes sur mon épaule. Lui devait sentir les miennes, aussi. C'était la dernière fois que nous nous voyions, j'avais envie de tuer quelqu'un, de le suivre, d'emmener mon père avec moi, mais c'était impossible. Pour ce genre de travail la, il devait partir seul et me spécifia en me faisant la promesse de m'écrire et de m'envoyer de l'argent régulièrement pour que je puisse survivre avec mon père.

Un mois. Deux mois. Je ne reçu rien. C'est des réserves qu'il m'avait donné que je survivais, ni plus ni moins. Pourtant, jamais il ne me serait venu dans l'idée qu'il arrêterait de m'aider un jour. Chaz était trop bon pour ça. J'appris plus tard qu'il avait été arrêté pour escroquerie.

Après le quatrième mois, même mendier était insuffisant et mon père s'en portait d'autant plus mal. J'avais beau tout faire pour tenter de gagner un peu d'argent, mais malgré mes efforts de démon à me trouver un boulot, rien n'y faisait. Ma réputation s'était bâtie dans le secteur: j'étais le protégé du Gouvernement, alors je pouvais survivre à tout, n'est-ce pas? C'est pourquoi après un temps il ne me resta plus qu'une solution à laquelle je me plia.

Le soir même, mon innocence encore préservée s'envola quand le gros technologue qui m'avait loué me la ravit. Le lendemain, je sortais mon père de son jeûne de deux jours en lui demandant de ne pas se questionner sur la provenance de cette argent-là.

Le lendemain j'étais arrêté pour prostitution et homosexualité et mon père fut placé en asile avec les fous et les malades pour y passer le reste de ses jours qui furent très court puisqu'avant même qu'ait lieu mon procès, il se suicida.

Ces anges qui étaient sensé veiller sur nous me jugèrent coupable d'avoir voulu survivre et je fus envoyé à Clavinia où on m'avait fortement recommandé de rester et de m'y habituer, car jamais les terres gouvernementales me seraient accessibles. On m'emmena dans un bateau jusqu'à ces terres maudites où je pensait que les pirates (tel qu'on me les avait décrit) ne feraient qu'une bouchée de moi! Je n'avais plus rien au monde sinon ma crainte d'un enfer. La mort de mon père, la perte de cet ami si cher, rien de pire pouvait m'arriver, mais encore, je sentait que si la vie en avait envie, elle pouvait venir à bout de moi en un claquement de doigts.

Mes pieds touchèrent bien rapidement le quai de Clavinia. Les gens n'avaient pas l'air différent de ceux du Continent, à part du sourire sur leurs visages. Ils semblaient pour la plupart rayonnant. Tout ces marins qui débarquaient et embarquaient sur leurs bateaux me fascinèrent immédiatement. Ce qu'ils étaient beaux! Et ces femmes libérées mêlés à eux comme si aucune oppression ne les avaient touché et que les sexes avaient toujours été égaux, je les admiraient. Ce paradis cachait-il quelque chose de malsain?

Aussitôt mes chaines retirées, je m'avanturrai dans les rues de la cité des briguant. Il semblait n'y avoir que des tavernes et les pirates fusaient de partout avec leurs dents dorées et leurs rires gras, des concubines aux bras et une bouteille de rhum entre les mains. L'ambiance de la nuit était chaleureuse, les violons et pianos mal accordés se faisaient entendre aux quartes coins du port. Des bagarres éclataient ça et là, je m'éloignai donc vers une ruelle qui me mena plus loin, j'en pris une autre jusqu'à être complètement paumé. Deux secondes de supplications furent nécessaire pour qu'un soulon me mette entre les pattes quelques pièces et je me rendis dans la première taverne que je vis, un truc aux allures obscures. L'enseigne représentait une femme drôlement habillée et on pouvait entendre une musique étrange venir de l'endroit. J'entrai pour ne constater que l'ambiance de l'endroit était unique, libertin comme jamais je n'avais pu voir au cours de ma vie. Une femme légèrement vêtue et maquillée de façon artistique me demanda si j'avais envie de boire quelque chose et je lui passa ma commande. Elle s'appelait Cindy.

Cindy m'apporta ma consommation et je m'en aperçu à peine, mes yeux trop occupés à scanner l'endroit. Une femme offrait une danse à un homme sans qu'il ait le droit de la toucher, une autre vêtue que d'un corsage, d'un drôle de masque à plumes et d'un léger sous-vêtement de dentelles prenait la place de sa copine qui allait en pause. Il n'y avait sur les lieux aucunes prostituées, que des femmes de rêve que l'on pouvait tenter de charmer courtoisement et ce, même si elles se déhanchaient lascivement devant nous.

Les musiciens se firent un signe de tête, changèrent d'instruments et se mirent à jouer un air nouveau, différent, un truc qui devait venir d'une île lointaine avec beaucoup de percussions. C'était exotique, frais, intelligent.

Deux semaines plus tard j'y avais fait application et Cindy accueillait officiellement son premier employé mâle. Mon apprentissage fut long et pénible, mais je m'en sortit bien. Des leçons de maquillage, on m'habillait comme une poupée de porcelaine, faisant de ma masculinité un objet de désir bien étrange avec cette ironie apportée par le mouvement burlesque duquel était victime la taverne.

Ces dames qui travaillaient avec moi devinrent rapidement ma seule et unique famille et bien vite, je m'habitua au luxe de la vie de serveur, apprit à danser pour mes clients, à me faire désirer, on me rendit précieux, aimé, convoité et à la fois instruit sur les formes d'art que je devais représenter. Phoebus était né, j'étais devenu cet androgyne aux mille charmes. Depuis ce jour, tout les jours je me lève pour retourner à la taverne et l'on m'y attend. Mes amantes et amants me couvrent de richesses. Comme on disait sur le continent: après la pluie, le beau temps.



Profession : Serveur dans une taverne un peu reculée de la rive...

Points de compétence:
Agilité: Souplesse 2
Physique: Endurance 1
Compétences orphelines: Perception 1

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MJ

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Date d'inscription : 31/03/2011

MessageSujet: Re: Présentation de Randall Phoebus Hugo Armstrong (complète)   Jeu 8 Sep - 18:56

Bonjour et bienvenue sur Maynlie Phœbus,

J’ai du mal à savoir par où commencer. Donc je crois que je vais aller de haut en bas, ce sera plus simple. :)

Tout d’abord, ton avatar est bien beau là comme ça, en en-tête de ta fiche, mais cela aurait été encore mieux si tu l’avais aussi mit à l’endroit approprié de ton profil. C’est à dire sous ton pseudonyme. J’avoue ne pas comprendre pourquoi tu ne l’as pas fait.

Ensuite, par rapport à ta description physique, il y a deux incohérence. La première c’est que tu décris Randy comme un androgyne coquet et précieux mais dont l’excentricité incite au respect. J’avoue ne pas comprendre la logique, dévier de la norme incite rarement au respect et on ne peut pas dire que ce style de comportement lui permet d’en imposer. De plus, ce serait bien d’enlever la partie concernant sa « force de taureau » qui n’est pas cohérente avec ses compétences.
La seconde, c’est que tu dis « ses yeux profonds et énigmatiques sont d'un vert pâle alors que sa chevelure est d'un noir d'ébène » hors sur l’image il a plutôt les yeux marrons clairs et les cheveux vaguement châtains. C’est un détail mais qui reste surprenant.

Concernant le caractère, je ne comprend vraiment pas ses défauts. Il est angoissé, ça d’accord. Mais "avare de sa personne", tel que je le comprend cela voudrait dire qu’il est introverti et ne se donne pas facilement, hors plus haut tu dis qu’il est extrêmement sociable, charmeur, passionné, loyal et dans la même phrase tu signales qu’il ne passe quasiment jamais une nuit seul. Pour le coup ça me parait plutôt correspondre à "donner généreusement de sa personne", ce qui est juste un peu le contraire. Je nage en pleine incompréhension.
« On vous dira également qu'il ne manque pas de zèle et de témérité quant à savoir qui il approche...  » Et là, je coule. Si cette phrase veut dire quelque chose, s’il te plait explique moi, car je ne vois pas du tout comment l’interpréter. Et pourtant je fais des efforts ^^’

Concernant son histoire, pour commencer sur les détails :
- Je suis surpris qu’un jeune homme de plus de 20 ans de parents démunis dépende entièrement de la générosité d’un amis et du travail de son père. Il ne gagnait pas d’argent avant l’accident de son père ?
- La vitesse à laquelle il a perdu tout l’argent que lui donnait son riche amis me fait comprendre qu’il vivait très largement au dessus de ses moyens. Peut-être que ce serait intéressant de développer ce point, non ? En particulier dans ses défauts ;)
- Pour le fait de se faire arrêter après une seule passe et le lendemain même… j’aurais tendance à dire que c’est là un sacré coup de malchance qui mérite peut-être un peu plus de développement aussi.

Enfin, là où le bât blesse c’est à partir de cette phrase là :
« Ces anges qui étaient sensé veiller sur nous me jugèrent coupable d'avoir voulu survivre et je fus envoyé à Clavinia où on m'avait fortement recommandé de rester et de m'y habituer, car jamais les terres gouvernementales me seraient accessibles. »
Bon, tout d’abord les anges sont cantonnés à des rôles strictement militaires. Donc ce ne sont pas eux qui jugent. En fait si on se réfère à leur fiche d’humanoïdes, ils sont plus exploités et opprimés par les humains que l’inverse.
Ensuite, le Gouvernement qui envoie ses condamnés renforcer les rangs de ses pires ennemis, je trouve que c’est une stratégie originale. Mais je doute que le Gouvernement l’emploi, vu qu’en fait ça ne les arrange pas que les pirates se renforcent. Une petite mise à mort ou une plus banale peine de prison serait donc tout de même nettement plus simple.

Enfin, à partir de là, tous le reste de ton histoire est caduc car il t’es demandé de raconter ton histoire jusqu’à ton départ pour Clavinia.
Donc l’apprentissage du métier devra se faire obligatoirement avant le départ. Et tu devras te faire un nom toi même à travers tes rps. (Et oui, la vie n’est pas aussi facile.)

En dernier lieu : Tu n’as placé que 4 points de compétences. Sur 6. C’est tout de même dommage d’en oublier 33%…

Je te laisse reprendre et vérifier tout ça.
Profites-en pour vérifier que tes phrases veulent bien dire quelque chose ;)

Bon courage,
MJ

_________________
Crédit avatar : *deathtoll1912

On ne contrarie pas celui qui joue avec les fils auxquels tient votre vie…
…surtout quand il a une paire de ciseaux à la main.


Pour dialogue : MJ.Maynlie@hotmail.fr
(Veuillez prendre rendez-vous par mp.)
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