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 Kaely

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Kaely

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Date d'inscription : 26/03/2012
Localisation : Chez moi x)

MessageSujet: Kaely   Lun 26 Mar - 23:05

"KAELY - Comme un courant d'air …"



Prénoms : Mary-Eleanor, prénom que ses parents lui donnèrent à la naissance mais qui n'est plus d'usage.

Nom : Norrington patronyme qu'elle préférerait oublié.

Surnoms : Kaely. C'est ainsi qu'elle s'est elle-même renommée. Ce nom fait référence au latin Caeli, qui signfie l'Air.

Sexe : Féminin, bien qu'elle se fasse passer pour un garçon.

Race : Humaine

Age : 14ans

Apparence physique :
Kaely n'est pas très grande pour un garçon de quatorze ans, à peine 1m30. Elle a une silhouette fluette, au forme très peu marquée, ce qui est bien pratique pour se faire passer pour un garçon. Son corps fin est habillé la plupart du temps d'habits masculins bien plus luxueux que ce que lui permettent ses revenue, froufrou et dentelle, mais c'est comme ça, elle a un gout immodéré pour l'élégance.
Son visage arrondi, son petit nez rose et ses joue rebondie lui donne l'air quelque peu plus jeune que son âge, voir beaucoup plus jeune, et elle sait tiré profit de l'attendrissement qu'elle fait naître chez les gens. Ses épais cheveux soyeux, coupé courts, ont une étonnante couleur argent bleuté, sans doute une ascendance naga dans son vaste arbre généalogique. Une longue mèche lui tombe sur le visage, recouvrant le bandeau noir qui cache l'absence de son oeil droit. Son autre oeil, qui lui mange son joli minois est bleue, un azur intense ou brille la malice. Somme toute Kaely à une jolie petite bouille malicieuse.


Caractère et défauts:
Kaely est depuis toujours une grande aventurière. Sa curiosité et son énergie débordante la pousse en permanence à relever des défis et à prendre des risques. Elle ne supporte pas de se sentir enfermée ou obligée. Mais si elle l'aventure l'appelle, c'est uniquement par jeu, et en aucun cas une recherche de puissance, de gloire ou de richesse. Seulement, tout pour elle n'est que jeu, elle a tendance à ne rien prendre au sérieux, même les situations qui pourtant le mériterait. C'est une adolescente très joviale, qui aime rire et amusé ses comparses en faisant des cabrioles. Même lorsqu'elle ne comprend pas les blagues des marins, éducation prude oblige, elle rit de bon coeur. Par contre bien qu'elle fréquente les tavernes, elle évite de boire trop, et il sera extrêmement rare de la voir éméchée. Cependant, Kaely est aussi très capricieuse et rancunière. Cela lui pose d'ailleurs beaucoup de difficulté dans le travail car elle a tendance à ne pas effectuer les tâches qui ne lui plaisent pas et à râler, ce que sa condition de mousse ne lui autorise pas.



Histoire :
Dans la vaste demeure des Norrington d'ordinaire si calme, on entendait partout résonner des pas pressés. Partout délaissaient leur tâche et accouraient au appartement des Maître. En effet, Mme Norrington venait d'accoucher, et tout le monde était en émois. C'était une petite fille, pas bien épaisse, mais un jolie bébé, qui déjà souriait. Mais malgré son charmant minois, tous restaient interdit en l'observant. En effet un malheur avait naître cette enfant borgne. Son oeil droit avait un aspect repoussant, et bien vite il fut recouvert d'un bandage. Heureusement cette malformation génétique, sans doute du à de la consanguinité, n'était pas un danger pour la santé de l'enfant. Dans un coin, le petit Willy, regardait à la fois avec étonnement, tendresse et inquiétude, l'arrivée de cette petite soeur. Ses parents l'appelèrent Mary-Eleanor. La petite grandit, et comme son frère, fut couvert de présent et de gatteries. En effet M. et Mme Norrington, notables du Continent ne manquaient de rien, et ils faisaient largement profiter de leurs revenue à leur enfants. Eleanor et Willy, malgré leurs trois années de différences étaient très proches. Ils étaient quasiment inséparables., en conséquence de quoi, bien vite Eleanor suivi les cours de son frère, exercice d'escrime et de tir. Bien sur avec son oeil en moins lui posait quelques difficultés, mais ce n'était pas grand chose. Cependant, son frère accompagna bientôt son père à la chasse et à la pèche, alors qu'elle devait restée confinée à la maison, s'exténuant sur de fastidieux travaux de couture.

Elle fit sa première fugue à six ans. Elle n'alla pas bien loin, les gardes la rattrapant rapidement. Mais elle venait de découvrir que l'extérieur des grilles du manoir n'était pas un simple mirage, mais qu'il était réellement accessible pour qui le voulait. Elle réitéra donc sa fuite, lors d'un moment d'égarement de son précepteur. Elle grimpa l'enceinte du domaine et courut jusqu'au port, en traversant la forêt. Ce qu'elle découvrit là-bas la subjuguait. L'Ocean d'abord, immense, bleue, ondoyant, invitant au voyage … Et les grands mâts, silhouette aérienne qui ondulaient doucement au dessus l'azur infini … Et les gens. Beaucoup de gens qui criaient, s'appelaient, riaient, le tout dans un joyeux brouhaha. Pour la première fois, la petite fille découvrait la ville. Les odeurs enivrantes, celle de l'iode et du poisson, celle des plats qui cuisaient dans les maisons, tout cela se mêlaient en une sentence entêtante. L'enfant n'avais jamais vu et senti autant de choses. Elle resta longtemps debout à l'ombre d'un porche à observer avec délectation tout ce qui lui était interdit. Tout cela était si nouveau, mais lui paraissait si beau et attirant ! Seulement la petite fille qu'elle était n'osa s'approcher plus, et rentra bien vite chez elle, la tête pleines de rêves nouveaux. Elle fut sévèrement punie, mais cela lui importa peu, et dès qu'elle le put, elle retourna au port. La vie chez ses parents avait beau être luxueuse, elle était mortellement ennuyeuse. Willy refusa de l'accompagner, c'était un sage garçon qui ne souhaitait pas décevoir ses parents. Eleanor fut très triste de ce refus, et peu à peu, malgré l'amour qu'elle lui portait, elle s'éloigna de son cher frère.
En fréquentant le port et les marins qui y vivait, Eleanor découvrit une vie tellement différente de ce qu'elle connaissait ! Ses fuites, qui devenait de plus en plus compliquées de jour en jour, l'obligeaient à prendre de plus en plus de risque pour échapper à la surveillance, et à force d'escalader murs et fenêtres, de grimper aux arbres, elle devint rapidement très agile, sa mince corpulence aidant. Bientôt les marins lui accordèrent leur confiance et n'hésitèrent pas à la laisser grimper dans leur mât afin de défaire des noeuds ou d'installer des poulies … Eleanor vécut ainsi une vie heureuse, entre luxe abondant chez ses parents, et franche camaraderie auprès de ses amis du port.

Mais un beau jour, alors qu'elle avait fêter ses onze à peine quelque semaines auparavant, il y eu une grande réception chez les Norrington. Cette réception était en l'honneur d'un important technocrate qui avait beaucoup d'influence sur le Continent. Sans vraiment comprendre pourquoi, Eleanor fut forcé de revêtir ses plus beau atour, toutes la journée des domestiques s'affairèrent auprès d'elle, la pomponnant, et sa mère ne cessa de lui faire maintes et maintes recommandation sur sa bonne conduite. Cela agaçait fort la jeune fille, qui ne comprenait absolument pas la raison de cet acharnement. Mais elle eu sa réponse au diner. Elle semblait être le centre des conversations, et le Technocrate et ses parents de cessaient de se regarder avec des airs entendu. Celui-ci se montra d'ailleurs fort aimable avec la jeune fille. A la fin du repas il demanda à lui parler seul à seul.

A contre-coeur elle le suivit dans le petit salon. Elle attendit,, à quelque mètres de lui, en fixant ses pieds ce qu'il avait de si important à lui dire.

« Allons ma petite approchez, ne faite pas votre effarouchée ! » dit il en accompagnant sa phrase d'un rire gras. Eleanor s'approcha d'un pas.
« Approchez plus voyons ! »
La jeune fille fit un second pas.
« Vous moquez vous de moi, Eleanor ? » lui demanda t'il, tout en franchissant lui-même la distance qui les séparait.
« Il n'est plus temps de faire votre timide ma petite, dans mois nous serons mariés ! » et il se fendit d'un large sourire.
« Nous, nous quoi ?! »
« Mariés, bien sûr. Vos parents ne vous l'ont pas dit ? »
A ces mots, Eleanor partit en courant, retenant avec peine les larmes de rage, d'humiliation, de désespoir qui s'échappait de son unique oeil.


« Et bah dis-donc, je ne pensais pas lui faire cet effet-là … mais pourquoi s'est elle enfui en courant ? » demanda le Technocrate au couple Norrington, tout surpris.
« Ce doit être la joie … Ce n'est pas tout les jours qu'une jeune fille a l'occasion d'épouser un homme aussi important que vous, mon cher. Mais ne vous en faite pas, elle sera bientôt de nouveau parmi nous. » le rassurèrent-t-ils.


Cependant, Eleanor venait de regagner sa chambre. Dans un geste de rage elle déchira sa somptueuse robe de soie et de dentelle. Alors, sans réfléchir, elle se saisi d'un grand sac de cuir dans lequel elle entreprit d'entasser pêle-mêle tout les vêtements qui lui tombaient sous la main, avant de changer soudainement d'avis. Elle versa le contenu de son sac et partit en courant vers la chambre de son frère. Là elle emplit de nouveau son sac, mais cette fois-ci avec des vêtements masculins. Elle profita pour se vêtir. Puis saisissant une dague qui trainait par là, elle se coup maladroitement les cheveux, laissant ses longues et soyeuses mèches chuter au sol sans aucun scrupule. Puis elle laissa tomber la dague dans son sac, qu'elle ferma avec des geste précipités. Puis elle ouvrit la fenêtre en grand, et sans hésitation bondit, et attrapa la branche de l'arbre qui était là, avant de se rétablir à la force de ses abdos sur l'épaisse branche. Elle reprit son souffle, et continua son chemin, traversant le vaste parc, heureusement fort boisé, avant de sauter le mur et de s'élancer en courant dans la campagne. Mais au bout d'un quart d'heure de cette course éfreinée, elle dut s'arrêter, chacun de ses muscles criant pitié. Elle marcha donc, avec quelque peine, jusqu'au port. Le premier marin qu'elle croisa, après un instant d'étonnement en voyant sortir cette frêle silhouette des bois, la reconnu, malgré ses vêtements et ses cheveux courts. Il tenta de l'attraper afin de la reconduire chez elle, mais en réunissant toutes ses forces, elle parvint à lui échapper, et courut jusqu'au port, et grimpa sur le premier navire qu'elle trouva, et se cacha derrière une cargaison de tonneau, ou épuisée, elle s'endormit.
Un violent coup de pied dans les côtes l'éveilla. La première chose qu'elle vu fût le ciel, bleu, immense … Puis le visage bourru d'un marin.

« He gamin ! Qu'est ce tu fiche là ? T'sais qu'on aime pas bien les passagers clandestins … J'me demande c'que va dire l' Cap'tain en te voyant … P't'être qu'il va t'cramer la plante des pieds, comme pour l'dernier abruti d'l'autre fois … C'tait marrant, hein les gars ?! » Et il explosa d'un grand rire, suivit par ses compagnons.
Ces mots pour le moins pas très accueillants, finir de réveiller définitivement l'adolescente. Elle bondit sur ses jambes, passa sous celle du matelot, prit appui sur un tonneau, et sans hésiter grimpa sur le bastingage, se saisit d'une corde, et grimpa. Elle atteignit bientôt le mât qu'elle escalada à toute vitesse et se percha sur le cacatois. Cette action avait été très courte, et les marins n'avaient pas encore réagit, éberlués. Lorsqu'ils comprirent que leur proie venait de leur échapper, car peu d'entre eux était capable de grimper là-haut, et encore moins de s'y battre, ils commencèrent à crier.

« Descend d'là gamin ! T'façon tu pourra y rester indéfiniment, et dès qu'tu descendra ce s'ra ta fête ! Aller fils de chienne descend ! »

La jeune fille se trouvait en fort mauvaise position. Elle ne savait que faire. Elle ne s'attendait pas à ce qu'on réagisse ainsi à sa présence, elle qui avait toujours été gâtée, on ne lui refusait jamais rien. A présent elle avait peur, se disait qu'elle aurait sans doute mieux fait de rester chez elle. Puis elle repensa au vieux technocrate, et se dit que finalement, même la mort valait mieux.

Alors le Capitaine sortit de sa cabine, attiré par le vacarme que faisait ses hommes.

« Qu'est ce qui vous arrive bandes de bons à rien ? Vos avez rien d'autres à faire que d'hurler après une mouette ou je ne sais quoi ?! »
« Mais Cap'taine, c'pas une mouette, c'est un gosse. »
« Bah qu'est ce vous attendez pour l'jeter par d'sus bord ? Vous avez des algues à la place du cerveau ou quoi ? »
« Mais Cap'taine, c'est qu'l'est là-haut ! »
« Et aucun de vous n'est encore aller le chercher ? »
« Bah c't'a dire que vu à la vitesse à laquelle l'est monté, on aura du mal … »
« Et gamin, comment tu t'appelles ? »

« Elea … 
» la jeune fille hésita … Rapidement, elle passa en revu sa vie, à la recherche d'un nom masculin … Elle répugnait à usurper l'identité de son frère … C'est alors que lui revint un lointain cours de latin … L'air … Caeli … la sonorité de ce mot lui avait toujours beaucoup plu …« Kaely m'sieur ! »

« Eh bien Kaely, ne reste pas là-haut, tu vas attraper froid, descend plutôt parmi nous. »
« Mais … vous allez m'jeter à la mer si je descend. »
« Haha ! Bien sûr que non ! Si tu descend t'es engagé comme mousse p'tit gars ! Si tu reste là-haut, on attendra que tu tombes comme un fruit bien mur.
 »

En quelques sauts agiles, Kaely rejoignit le pont.

« T'as pas l'air en forme. Aller, pour aujourd'hui t'es de repos, profites en pour observer et en apprendre un maximum, on garde pas les gens inutile ici. Dès demain tu commence. »

Et en effet le lendemain, Kaely fut réveillée dès l'aube et mise au boulot. Elle se voyait déjà dans le bel uniforme rouge du Capitaine, sillonnant les mer à bord d'un navire flamboyant ! Mais elle dut bien vite oublier ses rêves. Toute la journée elle fut chargé de nettoyer récurer, faire la corvée de pluche … On la faisait courir d'un bout à l'autre du navire, et son petit corps, pas habituer à tant d'activité la fit rapidement souffrir. Mais par fierté elle ne se plaignit pas, et continua à trimer. Les seuls moments quelques peu agréables étaient lorsqu'on lui demandait de grimper dans les mats, défaire de quelconque noeuds. Ses journées étaient longues et douloureuses. Elle aurait aimé apprendre le métier de marin, mais on ne lui en laissait pas le temps. Cependant, les matelots l'avaient adopté, et malgré leurs airs bourrus, ils se montraient plutôt sympathique avec elle. Elle vécut ainsi durant deux ans.
Mais un beau jour, alors que le navire était doucement bercé par les flots, une voile fit son apparition à l'horizon. Rien d'anormal dans un monde insulaire comme celui de Maynlie. Mais plus le navire approchait, plus l'inquiétude grandissait dans le coeur des matelots. Et en effet, en haut du grand mât, le pavillon qui flottait n'avait rien d'amicale. Un pavillon noir. Des pirates. Immédiatement le capitaine ordonna de faire demi-tour de jeter du leste. Mais c'était trop tard. Le vent leur était contraire, et le petit sloop des forbans, bien plus léger que le galion, semblait volé au-dessus des flots tant il approchait vite. Alors tout les hommes se préparèrent au combat. Ils savaient que le combat serait rude, et qu'ils avaient fort peu de chance de gagner. Mais pour rien au monde ils ne seraient rendus, et ils s'apprêtaient à vendre chèrement leurs vies. Kaely quand à elle préférait largement vivre lâche que mourir, et trouvait la fierté des marins ridicule et inutile. Discrètement elle s'en fut se cacher dans un coin, s'espérant à l'abris de la bataille qui se préparait.
De là ou elle se trouvait elle ne pouvait voir le pont. Mais elle entendit bientôt le choc sourd des grappin qui se fichaient dans le bois du bastingage, puis les cris guerrier des hommes. Les chocs métallique des sabres, les déflagrations des pistolets … Tous ces bruits vinrent vriller les oreilles de Kaely. Ils furent bientôt rejoins par d'horrible râle d'agonie … Replier sur elle-même, Kaely ferma son oeil, et se boucha les oreilles comme elle put. Elle sentait l'odeur du sang et de la mort tout autour d'elle. Elle savait que les matelots avec qui elle s'était lié d'amitié au cours de ces deux années étaient sans doute en train de périr… Se rendre aurait été tellement plus simple … Kaely sentit les larmes emplir ses yeux … Elle les contint avec peine. Ce n'était pas le moment de se laisser aller. Autour d'elle les bruits diminuèrent peu à peu. Les cris devinrent des supplications. Elle entendait les rire des pirates, fières de leur victoire… Ainsi c'était fini. Elle entendit les pas des pirates qui parcouraient le bateau, à la recherche de victuaille. Elle entendait aussi les voix des survivants, prisonniers, qui pleuraient leur camarades.
Puis ce qui devait arriver, arriva : on la découvrit. Sans ménagements, on la mena au centre du navire ou étaient rassemblé les survivants. Une fois qu'ils eurent terminer de piller le navire, ils firent cercle autour des rescapés. Puis leur capitaine s'approcha d'eux.

« Vous avez bien combattu, mais maintenant vous avez perdu. Vous n'avez plus rien. Cependant comme je suis un homme bon, je vous laisse le choix. Soit vous vous joignez à mon équipage, pour une solde nulle, soit vous restez ici, et attendez que les mouettes viennent vous dévorer. Votre vaisseau n'est plus en état, et à même pas dix, vous ne pourrez pas naviguer. Alors, qui se joint à moi ? »

Sans hésiter Kaely avança. Elle ne connaissait pas grand chose au pirate, et encore moins à leur façon de vivre. Elle n'avait pas la moindre idée de ce qui l'attendait, mais elle voulait vivre. Seulement deux de ces camarades la suivirent, bien que ce fût à contre-coeur, la tête baissée. Les six autre refusèrent de se joindre à des pirates.

« Et bien mon petit, tu as été le premier a te joindre à nous. Tu as raison, c'est bien t'es lucide. Les autres vont mourir inutilement. Aller les gars on s'casse ! »

Et les pirates regagnèrent leur sloop, emportant avec eux les trois nouveaux.

Les quelques mois que passa Kaely sur le navire pirate furent difficiles. Le capitaine était un homme dur qui ne faisait pas de cadeau. Et les hommes d'équipage n'appréciaient pas les trois étranger, qu'ils considéraient comme lâche, et qu'ils prirent bientôt comme souffre-douleur. Heureusement pour Kaely, du fait de sa jeunesse, sans se montrer aimables avec elle, ils lui infligèrent un traitement bien plus agréable que celui de ses deux compagnons, dont u mourut, suite à ses blessures.

Un jour, le capitaine fit escale sur l'île de Clavinia. Là, il laissa Kaely, soit par pitié, soit tout simplement parce qu'il n'en avait pas besoin. La jeune fille découvrit alors un monde extraordinaire, à la fois fascinant, et terriblement effrayant. La débauche qui y régnait dépassait l'imagination de Kaely, elle qui avait toujours vécut dans un cocon aseptisé. Mais elle s'adapta assez rapidement à ce nouvel environnement. Elle apprit à chiper rapidement une pomme sur un étale. Elle apprit aussi à mendier, avec son grand oeil bleu. Elle connut le labeur difficile dans les auberges mal famées, mais elle apprit aussi que tout ces gros durs pouvait rire et s'attendrir, et faire d'agréable camarades. Elle s'accommoda finalement plutôt bien de cette vie, à laquelle elle ne s'était jamais attendue, ce qui ne la rendait que plus palpitante. Parfois aussi, elle pensait à Willy qui lui manquait, et pleurait en silence, le soir, seule.
Profession : Agile petit moussaillon, chenapan à ses heures perdues, et pourquoi pas espion si le besoin s'en fait sentir.

Points de compétences :
>Agilité -{Souplesse › 3 ‹}-{Funambule › 1 ‹} >-<{Acrobate ›‹}=> {Peter Pan ›‹}
>Larcin -{Discrétion › 1 ‹}-{Vol ›‹}<->{Crochetage}=> [Lupin ›‹]
> Navigation -{Marin › 1 ‹}-{Orientation en Mer} <->{Vents et Voiles}=> {Anticipation ›‹}



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MJ

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MessageSujet: Re: Kaely   Jeu 5 Avr - 0:30

Bonsoir, Kaely, je te souhaite la bienvenue sur Maynlie.

Voyons cette fiche que tu as finalement pu terminer.

Pour l'apparence physique, tu justifies la couleur des cheveux par une ascendance Naga : les Nagas ne peuvent se reproduire qu'avec des Nagas, ce qui rend donc ce point impossible. Les humanoïdes ne sont pas des dérivés d'humains, mais bien des espèces à part. ^^
Soit dit en passant, cette couleur de cheveux à laquelle tu sembles tenir ne se voit pas sur toutes les images dont tu as agrémenté ta fiche, ça fait un peu bizarre. ^^"

Pour le caractère, elle ne prend rien au sérieux, mais est capricieuse et râle devant certaines tâches : bon, si elle râle pour ça, c'est qu'elle n'arrive pas à voir ces corvées comme un jeu, déjà.

Passons à l'histoire... Elle a suivi des cours d'escrime et de tir avec son frère... avant d'avoir 6 ans ? C'est jeune, pour qu'une personne de sa condition y soit initiée... Et vu la mentalité sur le Continent, il est tout aussi étonnant qu'une fille ait été acceptée à ces cours. Et du coup, j'en déduis que le frère suivait ces cours-là alors qu'il n'avait pas 9 ans... Curieux, j'aurais pensé que leurs parents auraient privilégié l'éducation de l'esprit, à cet âge-là.

Euh... Une dague traîne dans la chambre du frère ? Bon, d'accord, je vois que les parents espéraient un accident... Je peux aisément comprendre ça. dent

Cela dit, je dois admettre que l'histoire tient globalement la route, malgré quelques détails parfois un peu surprenants. Je ne doute donc pas que tu pourras me proposer une fiche validable après une petite correction : pense juste à me prévenir quand tu auras fini d'éditer. ;)

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Crédit avatar : *deathtoll1912

On ne contrarie pas celui qui joue avec les fils auxquels tient votre vie…
…surtout quand il a une paire de ciseaux à la main.


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